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Chant connu de l’infini sevrage

In Uncategorized on 22 octobre 2013 at 2:55

De me sentir pour si peu forger ton souci, comme échappée de ton champ, de tes soins et de ta correspondance, je trébuche dans le vide où s’éteint la petite lumière de mon esprit saint. Les morts me manquent et les vivants aussi. Je suis de l’entre-deux rives. Ce que j’écris ne dit rien, ce que je dis est l’ombre de ma mélasse. Et rien ne comblera ton absence initiale, ni le soleil, ni le duvet des filles, pas même la poigne des hommes. Je reste là, regardant l’or couler entre mes doigts, la création, la peau lisse et les verts appâts fuient avec le temps, me laissant assoiffée à deux pas d’une source qui coule au fond de moi.

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