TitaBlogskaïa

Archive for octobre 2020|Monthly archive page

Trumpette

In Uncategorized on 18 octobre 2020 at 12:40

Je suis préssée de tout maintenant que le temps est raccourci. On vérifie l’heure alors qu’avant, jamais, à moins d’être marié. Ce n’est pas plus mal d’être mis au pas d’un temps raionnable où on rentrera s’occuper des enfants, de sa véritable femme et aussi d’un chaton. Tout est changé pour le feu du combat. On mangera moins, on boira, tu peux, on récitera des contredanses.

Fuego go

In Uncategorized on 18 octobre 2020 at 12:20

Moi je veux bien couvrir mon feu et que plus personne ne le voit à l’heure où j’étais bien belle pour sortir. Je rentre et je suis là, dépossédée, de Toi, et plus encore quand tu m’ignores, quand ta vie m’empêche et que je n’y serai jamais invitée. Je suis emmenée alors par d’Autres. Demain la Messe. Et le marché. Et mon âme saturée de fruits et légumes que je ne sais jamais accomoder. Une porte ensuite vers un Musée et les dernières expositions pour nourir une faim immense. C’est mon merveilleux Dimanche, demain.

Le Malin

In Uncategorized on 9 octobre 2020 at 4:01

Quand tu es là. Je suis venue te rejoindre des papillons plein le ventre avec le Malin qui hier soir coulait dans le lait mort sur les ondes. Je suis désolée de l’avoir laissé s’asseoir sur mon lit.

Eternel amour des années 80

In Uncategorized on 9 octobre 2020 at 3:37

Tu me manques à mort. Nos vies sont ailleurs. Quand on se voit je touche tes jambes d’airain sculptées par ton vélo dévorant les quais de Paris. Tu arrives en sueur que je m’empresse de lécher comme une soirée de l’été italien qu’on aurait adorée. On va s’aimer tout ce temps jusqu’à quand Amore ?

Les Noces Galantes

In Uncategorized on 9 octobre 2020 at 3:12

Putain toi je t’aime trop et depuis trop longtemps. On passe notre temps libre et bourrés à nous écharpper sur les réseaux, jaloux et méchants de la vie. Quand on se voit, tout est changé, ta peau lisse, nos bouches boivent le vin, Paris est toujours vivant. Combien tu me manques et rien n’est possible sinon ainsi, depuis le confinement qui nous a unis. Je voulais te quitter mais c’est une horreur, alors je garde tout. C’est ainsi mon Amour..

Je suis à la fenêtre

In Uncategorized on 3 octobre 2020 at 4:02

Je ne peux pas écrire si ta poésie m’étreint trop fort

Zelda

Covida

In Uncategorized on 1 octobre 2020 at 2:26

Je n’ai rien écrit depuis le feu de juillet quand je t’ai quitté, toi Septime de mes jeunes années. Quand tu es parti en famille cramer l’été.

Je n’ai rien dessiné ni peint depuis qu’on s’est rencontrés, Toi nouveau dont je n’avais même pas idée de la gueule, rencontré sur FB et là tout d’un coup dans l’écume autorisée des bars de Paris l’été. L’été c’était bien. Quitter Paname c’est toujours bien mais c’est pour mieux y revenir, anxieux pour le taf et de ce qu’on y trouvera après les mesures hasardeuses du gouvernement atavique et la rébellion qui couve chez les défractaires et les défiants. L’été juste pour te faire découvrir en trois jours mon eau bleue du sud bien plus chaude que celle qui défèrle sur les plages normandes ou bretonnes que tu as abandonnées depuis que tes filles sont grandes. Tu m’as emmenée goûter les bières parisiennes, tu m’as offert le concert en argent de Thousand et aussi une bonne baffe méritée pour mon anniversaire de daronne. Tu me fais arpenter l’Est parisien quasimment inconu et la nouvelle piscine magnifique de ton quartier un peu pourri de la Porte de Montreuil. Je t’en veux de TOUT savoir et d’être vieux comme moi. Toi et moi on est presque rien sans les bars de Paris. Si vous les fermez nos appartements seront encore plus exigus et plus moches et on ne saura même pas qui inviter et on n’aura jamais assez de verres si tous nos invités venaient enfin, depuis le temps qu’on ne reçoit plus. Il nous faudra sortir les vinyles et faire de la place sur le canapé taché et faire fi des voisins qui n’aiment plus jamais le bruit depuis que le silence s’est abatttu sur Paris.