TitaBlogskaïa

Sad Sex, dura Lex

In Uncategorized on 14 juin 2019 at 3:19

J’ai passé la fin de la soirée dans ton dos et le cul de ta casquette. Tes amis m’ignoraient et tu ne m’as prise d’aucun regard. Je n’ai pas honte d’avoir sonné 4 fois depuis le mois de Mai pour t’inviter à me reprendre, puisque je t’aimais. Je n’ai pas honte d’être éconduite par un Muet qui miaule, qui me repousse mais qui me prend les mains d,e ses doigts aux ongles bleu d’angoisse. Je fais des choses de ma folie. Comme de mon ivresse à déborder des latrines du quotidien où rien ne presse. Ces soirs là je marche jusqu’à notre quartier et il me vient de sonner à ta porte de la rue de l’Esquirol pour te rappeler que je m’y plaisais, que tu m’avais offerts tes bras où j’avais peint, ta rescousse. J’ai joui de toi, je t’ai appris des caresses réelles et de m’en arracher à 2 heures tant elles étaient bonnes.Tu me fais pleurer, après je me couche.

Je regarde les hommes qui ne me regardent plus et ils me dégoûtent. Rien de leur chair, de leurs poils, de leurs sexes inconnus ne fabrique la machine de mes rêves. Ma main entre mes cuisses peine à se souvenir de ma vie érotique, tout est flou et ne mérite l’astique.

Misère de rompre

In Uncategorized on 12 juin 2019 at 1:45

Ma vie n’est plus logée entre tes jolies couilles que j’aimais et ta bite et ton dos si lisse et le ronflement de ma nuit devenue insomniaque de t’aimer. C’est fini Man. Tu n’auras plus rien de moi et tu t’en réjouis avant même d’en connaître le manque. Je te souhaite une belle vie d’Homme, de faire une truc arqué entre les jeux de geek, la Reine des Neiges et les boîtes de pizzas.

De la déroute

In Uncategorized on 12 juin 2019 at 1:24

J’écris tant de messages d’amour à ces hommes incomplets qui ne m’aiment pas. Comment est-ce possible de se perdre à ce point ?