TitaBlogskaïa

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Don’t mess with Me

In Uncategorized on 19 mars 2019 at 4:21

Demain, je serai puissante et belle. Tout sera oublié. Je n’y reviendrai pas. Je ne fouillerai pas pour m’assurer que je n’ai rien manqué, pour me prouver que j’ai bien été flouée et trahie, que tu me trompais déjà, que tu t’es rendu odieux pour que je te quitte. Je vous déteste. Je suis stupide. J’ai un cœur de chien. Je voudrais te dénoncer auprès de ton ancienne femme, lui dire que nous étions amants depuis si longtemps alors que tu lui mentais, et toi, je voudrais écrire à ta nouvelle femme pour la prévenir que tu es un alcoolique et un drogué, un voleur et surtout un traitre professionnel, et à toi joli, je voudrais te dire qu’il faut éviter de mentir, car je sens l’humeur des hommes.

Oblitérés

In Uncategorized on 19 mars 2019 at 4:04

Je ne souffre plus de Doligé, je ne bois plus avec Rozé, je n’arque plus avec Pont. Vous êtes rayés les mecs. Vous êtes de loin et de l’arrache. Putain.

Vœux pieux

In Uncategorized on 19 mars 2019 at 3:38

Je voulais que ce soit différent d’aimer, que je ne souffre plus, que je sois sure, que tu ne sois pas comme les autres.

Non Credo

In Uncategorized on 19 mars 2019 at 1:59

Les hommes et les femmes ne sont pas faits pour s’entendre. Juste pour s’accoupler, s’épouiller, se câliner, se pincer, élever un petit, mais pas pour se comprendre. Que je t’aime de mon âge où d’ailleurs, je n’y croirai pas. Je ne crois pas aux hommes. Je ne crois pas aux femmes non plus. Je ne crois en personne et on me le rend bien.

Animals and flowers

In Uncategorized on 18 mars 2019 at 2:36

Ton prénom résonne dans les suites de Bach. Oui je t’emmène au Jardin vers les fleurs et aussi, plus tard à la Ménagerie où sont nés des petits que je voudrais dévorer en ta présence, my freaky love.

BaseCoke

In Uncategorized on 18 mars 2019 at 1:02

Je ne sais pas vous, mais moi, je peux mourir plusieurs fois par jour quand je ne me sens rien et que j’arpente le vide étoilé où tout le monde que je connais affiche sa parade. J’avoue que j’y tombe. Vous n’avez pas pris de gants et c’est peut-être fait exprès. Vous êtes si beaux de ne pas m’avoir invitée. Vous raclez le bidet de nos dernières eaux. Il faudrait que je vire toutes les juntes, tous les clubs, toutes les brigades des rires. Toutes ces amitiés du Paris coké qui ne valent même pas le souvenir d’une soirée.

Visonnade

In Uncategorized on 18 mars 2019 at 12:08

Quand je pense à tout ce que je sais. J’ai envie de me coucher et de toucher un peu de laine pour m’endormir. Je peux aussi disposer le vison sur mon lit et graisser ma caresse, tout rendre luisant.

Chattertone

In Uncategorized on 18 mars 2019 at 12:01

Je me suis attelée à faire une peinture et puis je suis revenue ici et puis je vais me laver les dents et puis je reviens vérifier ce que vous êtes devenus ceux que j’aimais, sur cette toile immonde où sont accrochés parfois quelques souvenirs escamotables. Seule la couleur m’arrache avec le jazz, surtout la trompette de Truffaz et l’odeur que je retiens de l’ensemble qui feule de notre panière et de nos coussinets.

Lost in sunday

In Uncategorized on 17 mars 2019 at 11:03

J’ai ôté d’ici et réservé dans mon néné les 5 derniers textes que j’avais postés. Vous n’avez pas à savoir ce que je devrais écrire dans le journal intime. Le sujet est un mystère. Sa chambre une apnée. Son odeur un musc de châtaigne. Son quartier est celui de Jeanne d’Arc qui dévale et de ce Concorde où l’on se rejoint, Baby.

Ne jamais sous estimer la puissance de frappe de la Vie

In Uncategorized on 12 mars 2019 at 2:57

J’avais sous estimé la puissance de frappe de ma Vie. J’avais fait d’Elle une fiotte de vivre, une capable de se jeter du pont, une fille vieille de ne plus sentir couler entre ses cuisses, ce Truc. Tout est vrai, je vous dis que j’en suis revenue. Alors que j’étais si près de la Seine, Geneviève me toisait dans la lumière du pont de la Tournelle où s’alignent les boîtes de livres qu’ouvre mon Ami le bouquiniste, quand il fait un peu beau. C’était infaisable cette chose là. D’ailleurs, je me suis bien gardée de la faire. Je l’ai cachée dans ma poche percée et je l’ai perdue en arpentant Paris. Je suis la fille de D et MN et aussi de N et surtout de Jésus. Et mon Camus. Mes frères et sœurs et toutes celles et ceux que j’aime, ma glaise.