TitaBlogskaïa

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Redite

In Uncategorized on 16 novembre 2019 at 4:37

Ici je peux tout dire, je déteste l’outrance mais quand même, je trouve qu’on ne lit pas grand chose de subversif. Par exemple je ne lis rien à propos de ton cœur. Il faut reconnaître que tu t’es bien gardé de le corrompre soit disant, de me l’ouvrir, alors que je battais comme lui. Quel temps perdu et quel plaisir as tu pu prendre à nous séparer alors que nous étions en train de nous entendre. Tout sifflait, on avait pris de la vitesse, il était temps de faire preuve de courage. Dans la vraie vie je te casse la gueule et je défais les mensonges sur lesquels tu m’avais assise pour me mieux me prendre.

Droit à l’Amour

In Uncategorized on 16 novembre 2019 at 4:10

J’avais le droit à Toi. J étais à la hauteur. Je me tenais prête, j’avais lu tous les livres, tout pouvait m’apparaître. Je t’ai attendu toute ma vie.

Chant de tir

In Uncategorized on 16 novembre 2019 at 3:56

En réalité, tout va bien. De toutes façons je n’ai pas d’autre choix que de manger ma haine et ma frustration et mon vilain chagrin, choses que je connais depuis longtemps. Je veux dire que 7 années d’analyse n’auront pas suffi et qu’avoir 100 amants ne m’auront pas éteinte, que je suis toujours bouillante, que rien n’est résolu, que je ne suis pas calmée, que je pense toujours à toi, et à toi et à toi aussi, salaud, bref, que le yoga est piètre chose, que la céramique ne me convient pas et que je préfère les arts martiaux et tuer d’un coup.

About

In Uncategorized on 16 novembre 2019 at 3:40

Je n’ai pas d’amoureux, je n’ai pas de prise, je n’ai pas de muse, rien ne m’amuse. Les salopes me diront que c’est de ma faute, que j’ai foiré d’avoir un mec qui ronfle à mes côtés. Non, moi je dis que je suis la reine de mon lit. Tu vois, Baby, quand je t’aimais, je partais quand c’était fini, je me jetais dans ton petit escalier déglingué, rejoindre la rue, ta rue qui était à deux pas de la mienne et je sentais encore ton sexe éclore et abonder entre mes cuisses nues. C’était ça. Personne ne peut l’envisager.

Chant de la racaille

In Uncategorized on 16 novembre 2019 at 3:28

Je suis tellement en colère et personne ne comprend pourquoi mais ça m’est bien égal. Moi, je sais. Il faut bien que je survive à toi, bourreau, et de toi, autiste affreux et aussi de toi qui pensait que notre histoire était une autre. Allez tous vous faire enculer. Je n’ai pas d’autres mots. Cassez-vous de moi.

Viens souris

In Uncategorized on 16 novembre 2019 at 3:06

Ce n’est pas bien ce que je dis et ce que je balance à votre sujet. J’en ai rien à foutre. C’est pas de la vengeance, c’est pas du OK Corral. C’est juste que je vous aimais. Je vous aimais les mecs. L’un après l’autre. Chaque histoire. Et vous m’avez défoncée. L’un après l’autre, même si vous ne vous connaissez pas, vous êtes frangins de merdier. Vous m’avez tous parlé mal on ne peut mieux, et vous m’avez rabaissée tous on ne peut mieux et vous m’avez si mal baisée que je préfère ne plus être touchée aujourd’hui. Vous n’avez si rien compris de moi que je préfère éluder, vous avez été si grossiers que je préfère ne pas en parler et en réalité tout ce bordel entre vous et moi me fait tellement chier, et mal, que voyez-vous, je préfère le passer à la trappe.

PD refoulés

In Uncategorized on 16 novembre 2019 at 2:37

Les PD n’ont jamais été un problème. En revanche, je t’en veux de ne pas avoir assumé d’en être un peu, toi, et puis toi, et puis toi aussi. Vous avez été si moches. Vous avez frimé alors que vous étiez prompts à vous faire enculer que ce soit par moi ou par quelqu’un d’autre mais surtout sans le dire et sans avouer que ça vous plaisait. Vous êtes moches. Vous avez trompé tout le monde, vos meufs, vos copains, vos enfants, vos familles. Vous êtes partis en Asie faire des voyages de mecs, et aussi à Ibiza écluser les teufs viriles, vous nous avez larguées pour votre bon plaisir et tout devait rentrer dans l’ordre sauf que non. Je vous déteste.

Boucherie chevaline

In Uncategorized on 6 novembre 2019 at 4:42

Avant d’aller me coucher dans l’écurie qu’est mon lit si doux, je voulais dire que cela n’avait pas été si facile d’être cette belle jument qui avait si peu menti et qui avait été cette pouliche jolie que beaucoup avait touchée de leurs mains indélicates et qu’on avait forcée.

Justification du néant

In Uncategorized on 6 novembre 2019 at 4:31

Je n’ai pas de muse alors je ne peins pas. Je suis atone de ma peinture. Je préfère ne pas plutôt qu’une aquarelle close et gentille qui n’existe pas. Pour l’instant je ponds des mots et ils sont souvent dégueulasses ici, j’aime bien savoir que je peux être en colère et flirter avec la mort. Tout cela est une vue de l’esprit tout comme l’amour. Il suffit de se persuader de vouloir y tomber.

Taille de la Toussaint

In Uncategorized on 6 novembre 2019 at 4:21

Je me suis demandée si je n’étais pas mieux à tailler des arbres en souffrance dans le jardin de mes parents plutôt qu’à batailler ma pitance dans les plus beaux quartiers de Paris. J’étais avec ma cisaille efficace et avec le vent dans mes cheveux et ma détermination à éliminer les branches mortes et à rendre un peu d’espace aux citronniers. Rien ne pouvait arrêter mon mouvement, j’étais lancée et je savais où couper ce qui retient la vie et la sève.