TitaBlogskaïa

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Une vieille tannée

In Uncategorized on 16 mai 2021 at 9:49

Comme un salaud, comme un lâche, tu me largues à quelques jours de la fin d’un confinement que nous avons vécu ensemble. Tu te débarrases de moi à trois jours de ton anniversaire pour te faire de belles vacances cet été. Tu es réconcilié avec ta femme intermittente de ta fidélité et avec toutes les Autres et tu voudrais que je me censure sur Blogskaia ! Adieu fantasme de mes vingt ans venu me chercher pour l’Amour et qui me chantait de verser Amoureux dans la Méditerrannée. Vendredi soir je n’ai brusquement plus le goût magique que tu aimais ? Oublie moi. Septime odieux.

Paris 1,2,3,4

In Uncategorized on 30 avril 2021 at 10:04

ici c’est Paris. Je ne vaque plus dans les quatiers défoncés par les travaux 2024.

Paris c’est ma Ville que vous bousillez.

Les fleurs

In Uncategorized on 30 avril 2021 at 9:40

J’écris ici mon CAP de fleuriste et l’envie d’avoir un métier au delà de recouvrer des créances et d’appointer des rapprochements bancaires. Je voudrais te tendre un bouquet et d’autres encore. Laisse moi empoigner ce métier même si tu devines que m’y ennuierai un jour, laisse moi te tresser des couronnes et des bouquets de jeunesse et des petites fêtes qui sentent bon. Laisse moi être la marchande des quatre saisons, avec un chat qui se tiendrait au fond de la cour ou d’une ruelle où j’aurais un petit appartement. Laisse moi prendre le soleil piteux et faible, laisse moi prendre ce qui’il reste de Paris.

Quand je pense n’avoir plus rien

In Uncategorized on 28 avril 2021 at 10:02

Mais que je trouve Sharon Van Etten entre autres anges bordant le chemin de mon dimanche après la messe.

Quand je sors bénie et que je vais acheter des agrumes au marché appelée par les cris des vendeurs roucoulants du Maghreb et des déserts parisiens. J’en prends des kilos et je presse des jus qui me redressent et me donnent les couleurs de pêche des femmes qui prennent de l’allant.

Elagage

In Uncategorized on 28 avril 2021 at 9:52

Ici on coupe des arbres. C’est Paris. On coupe et on promet d’arracher les souches et de replanter des sujets sains et vigoureux. A la place. Je n’y crois pas. Je ne crois pas au remplacement. Toi et Toi vous ne serez jamais remplacés. Je n’arracherai pas vos souches à mains nues. Je ne mettrai jamais un jeune sujet à votre place. Je voulais vous garder vieux, avec votre ombre et votre fraicheur qui me plaisent.

La suite

In Uncategorized on 28 avril 2021 at 9:39

J’ai envie des fleurs et des plantes et des graines et des eaux de fleurs.

Je réfléchis à un tunnel végétal ou j’abimerais mes mains à faire des bouquets en moins de deux de l’amour. Il faut bien que je sois d’une suite.

La Chaleur Humaine

In Uncategorized on 15 avril 2021 at 12:05

Je te vois, je te retrouve et c’est la chaleur humaine, tu exploses dans mes bras, je sens tes bruits de voix, tu éructes, j’ai tellement envie de te serrer et mordre ta moustache.

Cheval de Troie

In Uncategorized on 5 avril 2021 at 9:30

Toi qui m’a quittée de la pire des façons

Ne viens pas sous le profil d’une Adèle Forget et les photos d’une fête pour toi.

De l’abandon

In Uncategorized on 5 avril 2021 at 8:32

Je suis une citoyenne abandonée , je ne crois plus en nos Institutions, je ne crois plus en en la Justice. Je vois que la France est corrompue jusqu’à l’os et que que tout est perdu. Je suis en colère et désarmée, je ne sais plus comment faire pour rester citoyenne. Je ne sais pas pour qui je pourrais voter. Je suis profondément déprimée par mon pays que j’aime tant. Je suis nationaliste et patriote et je pourrais être tuée à cause de mes idées aujourd’hui. Je pourrais être mise à terre et mortellement blessée par des personnes qui n’ont pas les mêmes opinions que moi. La démocratie n’existe plus et attend un grand régisseur des idées. Je n’ai jamais été aussi déprimée et inquiète pour mon pays.

Pamphlet

In Uncategorized on 4 avril 2021 at 8:09

Je me regardais à travers la lumière de l’appartement du boulevard Davout Tout creusait mes traits surtout à cause du soleil qui nous était refusé. La clandestinitié s’arrange des vides monstrueux que vous avez crées. Vous allez payer un jour de nous avoir abandonnés.