TitaBlogskaïa

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

I’m nothing like You

In Uncategorized on 7 août 2019 at 2:11

J’écoute Celeste. Je suis touchée par ce titre.

Congés annuels

In Uncategorized on 7 août 2019 at 12:35

Tout s’est arrêté brusquement. Le planning, les compte-rendus, les mails pros, les factures au format, les terrasses bondées, les gens fourbus, les rames de métro martyrisées, les bousculades pour prendre le train, les soldes, Instagram, c’est l’été. J’y viens. Mi-août, l’époque des orages, des coups de tonnerre, des bals et des dernières marques de maillot. J’y serai.

Rue de Lappe

In Uncategorized on 1 août 2019 at 2:01

Je reviens du Paris de la Bastille, des cafés, du vin et de l’évocation à une amie de ce qui m’est arrivé ces dernières semaines. Je n’arrivais pas à en faire un journal ramassé et concis, je me sentais dolente entre la fatigue et un fond de douleur. Je parlais de Vous tout en moquant le fait que vous m’ayez abandonnée, je revivais la drôlerie de vous avoir découverts nus, les sons des activités annexes, l’odeur de vos lits, le tourment de mes jalouseries, tout ce que j’ai risqué à vous aimer comme une poire, la soif.

K.O.

In Uncategorized on 26 juillet 2019 at 4:06

Les trois dernières ruptures d’aimer ont brisé ma joue.

A la passante

In Uncategorized on 26 juillet 2019 at 3:43

Je suis toujours stupéfaite de l’Amour qui n’est plus. Il était si intense, je n’ai pas rêvé et là, je te revoie ou bien j’accède aux nouvelles de ta vie sans moi, et tout a disparu, comme si Nous n’avions jamais étés ces corps fourbus de nous étreindre. Comment est-ce possible que tu retournes à ton atonie, toi, ou bien que toi, tu offres tout à celle qui m’a remplacée ? Comme si de rien n’était. Il faut croire que je suis une passante.

Tuileries

In Uncategorized on 26 juillet 2019 at 3:31

Je me rappelle qu’ici je peux tout dire.

Alors voilà, depuis la naissance de ma petite entreprise,

Je travaille à l’heure, j’ai couru comme vous tous dans une chaleur africaine. Je courre pour gagner ma vie dans ce beau quartier surchauffé du Faubourg Saint-Honoré que je déteste où les touristes indolents et mal élevés bloquent le passage. Je dois y aménager ma peine, car rien n’est offert à la pause ni à l’ombre. Ni banc, ni retrait. J’apprends tout de la joaillerie.

Là, j’y croise ta Femme, ta Fille et ton autre Fille aussi. Elles m’avaient dit que je n’aimais pas les gens qui avaient de l’argent. Nous sommes dans leur quartier. Ce type d’argent. Oui, j’avoue qu’il ne me dit rien, qu’il fait trop de bruit et rend les femmes laides à force d’injections et juste guidées par la proue de leur portable. Quand j’en ai terminé de compter les diamants, je passe la Seine pour retrouver mes amis qui lisent des livres, boivent de la bière ou du vin et qui me sourient.

Dites moi

In Uncategorized on 17 juillet 2019 at 3:07

Je te vois ce soir qui bois près de moi mais je ne sens plus rien, même pas ton odeur que j’aimais. Tu me manques à mort. Tu préfères la tienne.

C’est une grande tristesse tissée de pas de fin, de pas de mots d’amour, tissée si fine de mon chagrin et dis moi, quand même de notre amour.

Des oiseaux

In Uncategorized on 12 juin 2019 at 1:16

Ce qui compte maintenant c’est le travail, le Jazz et tout ce qui m’emporte au ciel.

Paquetage

In Uncategorized on 3 juin 2019 at 3:51

Je dis que je n’ai plus peur d’aimer. Ma vie tient dans 10 cantines en fer.

Pigeon rouge

In Uncategorized on 3 juin 2019 at 3:25

Quand j’aime, j’écris de trop beaux poèmes, d’une voix de chorale libre, à dessiner sur mes courriers. A toi, je dis tout sur l’enveloppe avant même que tu m’aies lue.

Après, tout sera broyé de toutes façons. Je vais toujours trop loin. Une absolutiste comme moi périra de mort violente.