TitaBlogskaïa

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Keeys

In Uncategorized on 29 octobre 2020 at 12:02

Tout est renouvellé, ça fait flipper mais pas tant que ça si on veut bien se poser.

Moi je prends 24 heures à vivre et après on verra. Ce sera sans plein de trucs pas essentiels comme tirer des coups avec des mecs chiants. Laisse moi voir, je te rendrai tes clés ne t’inquiète pas.

Tout est permis

In Uncategorized on 28 octobre 2020 at 11:22

Mais pas trop. Faut pas que je te dise tout. Faut pas complètement se lâcher, ça irait trop loin dans nos coeurs, faut rester confinés, on reste totalement traumatisés, à peine relachés, à peine murgés déjà on prend la claque de notre vie.

Moi je sais que je pense à toi. Et aussi à toi, bref j’ai un total regain d’amour à déployer et bizaremment j’en veux plus à personne. C’est l’accalmie tous les soirs pour les mauvaises personnes. Je danse devant le miroir quand le Fuego Go a sonné.

Pasta siempre

In Uncategorized on 28 octobre 2020 at 11:02

Je tête la ciagarette électronique que tu as laissée au chevet de ton départ.

Je volute ce qu’il faut pour te sentir et vivre encore 24 heures après le discours du Président. Viens, de toutes façons, nous nous verrons toujours, nous serons renaclants et vilains et trop vieux pour avoir peur des règlementations pénibles et qui suent de tous les fronts. Plus que jamais j’aime 24 heures et les choses vite faites comme les pâtes du soir avec un quelconque arrangement. Se jeter dans la mer tous nus on verra plus tard, peut-être une autre année. Oh c’est t’aimer.

Vazy !

In Uncategorized on 27 octobre 2020 at 10:18

J’ai tout, ton amour, une agence à gérer, une jeune chatte adoptée, plein de musique à écouter, toute la poésie à saisir avant d’aller prendre le métro, des tubes de rouges à lèvres à appliquer sous le masque et des chansons à chanter en attendant l’accalmie. Sérieux, c’est pas si grâve, faut juste conserver de bosser et vivre aux 24 heures comme les toxicos qui essaient d’arrêter. Je connais.

Tu devrais te taire

In Uncategorized on 22 octobre 2020 at 11:11

J’écris de jolies choses qui bouleversent des types qui me demandent de m’éteindre.

Trumpette

In Uncategorized on 18 octobre 2020 at 12:40

Je suis préssée de tout maintenant que le temps est raccourci. On vérifie l’heure alors qu’avant, jamais, à moins d’être marié. Ce n’est pas plus mal d’être mis au pas d’un temps raionnable où on rentrera s’occuper des enfants, de sa véritable femme et aussi d’un chaton. Tout est changé pour le feu du combat. On mangera moins, on boira, tu peux, on récitera des contredanses.

Fuego go

In Uncategorized on 18 octobre 2020 at 12:20

Moi je veux bien couvrir mon feu et que plus personne ne le voit à l’heure où j’étais bien belle pour sortir. Je rentre et je suis là, dépossédée, de Toi, et plus encore quand tu m’ignores, quand ta vie m’empêches et que je n’y serai jamais invitée. Je suis emmenée alors par d’Autres. Demain la Messe. Et le marché. Et mon âme saturée de fruits et légumes que je ne sais jamais accomoder. Une porte ensuite vers un Musée et les dernières expositions pour nourir une faim immense. C’est mon merveilleux Dimanche, demain.

Le Malin

In Uncategorized on 9 octobre 2020 at 4:01

Quand tu es là. Je suis venue te rejoindre des papillons plein le ventre avec le Malin qui hier soir coulait dans le lait mort sur les ondes. Je suis désolée de l’avoir laissé s’asseoir sur mon lit.

Eternel amour des années 80

In Uncategorized on 9 octobre 2020 at 3:37

Tu me manques à mort. Nos vies sont ailleurs. Quand on se voit je touche tes jambes d’airain sculptées par ton vélo dévorant les quais de Paris. Tu arrives en sueur que je m’empresse de lécher comme une soirée de l’été italien qu’on aurait adorée. On va s’aimer tout ce temps jusqu’à quand Amore ?

Les Noces Galantes

In Uncategorized on 9 octobre 2020 at 3:12

Putain toi je t’aime trop et depuis trop longtemps. On passe notre temps libre et bourrés à nous écharpper sur les réseaux, jaloux et méchants de la vie. Quand on se voit, tout est changé, ta peau lisse, nos bouches boivent le vin, Paris est toujours vivant. Combien tu me manques et rien n’est possible sinon ainsi, depuis le confinement qui nous a unis. Je voulais te quitter mais c’est une horreur, alors je garde tout. C’est ainsi mon Amour..