Je ne sais pas vous, mais moi, je peux mourir plusieurs fois par jour quand je ne me sens rien et que j’arpente le vide étoilé où tout le monde que je connais affiche sa parade. J’avoue que j’y tombe. Vous n’avez pas pris de gants et c’est peut-être fait exprès. Vous êtes si beaux de ne pas m’avoir invitée. Vous raclez le bidet de nos dernières eaux. Il faudrait que je vire toutes les juntes, tous les clubs, toutes les brigades des rires. Toutes ces amitiés du Paris coké qui ne valent même pas le souvenir d’une soirée.