TitaBlogskaïa

Muse

In Uncategorized on 10 mars 2019 at 3:37

Parce que de ta présence tout est apaisé et que je peux dessiner même si tu ne me suis pas au bout de la nuit. Tu t’allonges sur ce grand lit où je gis d’habitude seule comme une reine au milieu centrée, tu t’endors comme un enfant et je veille. Je choisis la musique incompréhensible du jazz, je fume trop de cigarettes, j’ai toujours soif et je ne veux pas me coucher tout de suite. Je veux t’écouter respirer quand tu cesses de m’attendre. Je peins dans le silence quand tu es là. Quand tu es là, c’est heureux.

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